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Ateliers de l’Amitié Authentique
Êtes-vous sûr d'être une personne indépendante ?
Le cerveau libre est aboli par la dépendance de limagination.
Comment retrouver votre dignité et votre souveraineté biologique ? Sans votre intelligence biologique, que connaissez-vous de vous ? Renier votre foi biologique, c’est renoncer à votre vie personnelle, c’est vous sacrifier pour la dépendance imaginaire (le matériel, l’argent et vivre dans le monde des sectes, à votre insu) et rien d’autre : « Il y a plus de grandes fortunes que de grands talents » (Luc Clapiers Vauvenargues). En règle générale, la grande majorité des gens sont attachés à leurs traditions ou à leurs habitudes, souvent ils dépendent de l’imagination, ils ont la foi absolue en elle, ils fonctionnent avec des idées préconçues, préjugés et partis pris. Il est donc très difficile d’expliquer à un néoprimitif ce qu’est le bien, le mal et la folie, il ne comprend pas, parce qu’il rêve en permanence, enraciné dans ses mythes, ses dogmes ou ses coutumes invalidantes. La dépendance de l’imagination est la cause de tous les maux, l’instrument du monde des sectes, elle avilit les mentalités humaines. Elle provoque l’imbécillité invalidante, l’absence mentale, le sommeil hypnotique de l’humanité : le cerveau esclave de l’homme. À leur insu, la plupart des gens se laissent prendre et entraîner dans le monde des sectes, dans le génocide, dans le suicide collectif, dans le crime contre l’humanité : « L’éducation particulière rétrécit l’esprit » (Louis de Bonald).
Pire encore, quand la majorité des psychologues et des philosophes dépendent de l’imagination médiatique et qui l’inculquent sciemment ou à leur insu aux hommes, ils commettent le délit d’ingérence psychique, l’invalidité de l’intelligence biologique et mentale ; puis, ils accusent le comportement humain innocent d’agir naturellement de lui-même. Ainsi, l’indépendance individuelle est abolie et sans le savoir la plupart des hommes sont embrigadés et victimes du monde des sectes. Quand un con fait semblant d’être sympathique, la personne sensible qui l’écoute devient sa victime, sauf celle dont la sensibilité est protégée par l’intelligence biologique de l’amour. En tout cas, quelqu’un d’ignoble a beau se donner de grands airs d’intelligence, l’amour n’est pas dupe, puisqu’il sait ce qu’est aimer et sécuriser. Posez les questions suivantes à un adepte de la dépendance imaginaire et il vous répondra avec un langage virtuel, comme si cette réaction venait naturellement de lui : — Qui dirige vos sentiments ? — C’est moi. — Qui conduit vos imaginations ? — Eh bien, c’est toujours moi. — Mais alors vous, qui êtes-vous ? Savez-vous vous identifier biologiquement ? Et pour cause, le pronom personnel « MOI » est un état subjectif issu de la dépendance imaginaire, non une condition objective originaire de votre dignité biologique.
Alors, si dans votre état d’homme vous n’êtes subordonné à personne, comment se nomme votre régent (opposé à moi), le souverain biologique qui réside en vous ? Si vous ne savez pas qui est votre régent, vous ne pouvez pas savoir qui vous êtes, de surcroît, vous ne pouvez pas affirmer être l’auteur de vos pensées ni de vos actes. Si vous ignorez qui vous êtes, inévitablement vous dépendez de l’abnégation, du commandement imaginaire qui vous conduit, puis, vous agissez d’une manière folle et aveugle, à votre insu et à vos dépens, en croyant vous diriger naturellement de vous-même. Ainsi, si ce n’est pas votre propre régent, l’amour, qui vous accompagne, c’est incontestablement votre ennemi fantôme, la haine, le propre de la dépendance imaginaire qui vous endort et vous mène.
En fait, la dépendance de l’imagination et la dépendance du sentiment sont les mêmes combinaisons, les mêmes canulars. Remarquez, il ne faut pas se faire d’illusions, la dépendance de l’imagination est insidieuse et perfide, puisqu’elle élabore et développe également la dépendance du sentiment, lequel n’a rien à voir avec la sensibilité, la perception, la conscience biologique. La dépendance du sentiment est une invention de la dépendance de l’imagination, un faux sentiment. Par exemple, un enfant à table renverse son verre qui tombe et se brise, le papa réprimande l’enfant et le punit, pour favoriser le fétichisme, il sentimentalise l’objet matériel aux dépens de l’enfant, et de l’amour qu’il lui doit. Ou encore : « Celui qui soit disant lutte contre toute la misère du monde pour la sauver agit avec de faux sentiments, ces tractations déloyales visent surtout les intérêts financiers. » Attention à ne pas confondre sentiment naturel et dépendance du sentiment. Le sentiment naturel est conduit par l’autorité biologique de l’amour — lequel constitue la réalité. La dépendance du sentiment est un faux sentiment — un rêve permanent — ou un sentiment préfabriqué, créé par la dépendance de l’imagination, laquelle méprise l’autorité biologique de l’amour et nous fait agir de manière hasardeuse et rêveuse en sentimentalisant les objets. « Le fétichisme, c’est-à -dire l’admiration d’un objet matériel, auquel on attribue des pouvoirs surnaturels » (Renan). En fait, l’amour est le soi, votre régent (opposé à moi), le moteur de votre vie, votre aptitude, votre autorité biologique directionnelle. Être soi, c’est s’aimer et se sécuriser, ce sont les deux particularités de l’amour, votre régent, le maître à bord de votre personne, le souverain biologique de l’homme, comme celui de tous les Êtres vivants ; ce sont ces deux aptitudes de l’amour qui vous défendent, qui vous donnent le courage de lutter dans la vie avec une confiance tranquille et heureuse. D’ailleurs, le retour aux sources de la vie est l’unique résolution pour changer les mentalités et le cours des choses dans le monde : éducation biologique de l’humanité. « L’éducation développe les facultés, mais ne les crée pas » (Voltaire). À l’inverse, la dépendance de l’imagination nous apprend la haine, à déconstruire notre personnalité ou à oublier nos facultés biologiques, à ne pas nous aimer et à ne pas nous sécuriser. C’est la raison pour laquelle nous nous ignorons et nous nous divisons dans tous les domaines de la vie privée, sociale, professionnelle. Sans vos propres facultés personnelles affectives, obligatoirement votre cerveau est l’esclave de la dépendance imaginaire. Les normes de la vie et du naturel ne s’inventent pas, elles existent et elles sont réelles, personne ne peut les tromper, la seule difficulté c’est que nous les avons oubliées ; le privilège est que nous pouvons rappeler ces souvenirs oubliés de la vie, uniquement en abolissant la « dépendance » de l’imagination, la « cause » du monde des sectes. Mais, depuis longtemps, la dépendance de l’imagination nous a habitués à vivre dans l’illusion, dans l’ombre de nous-même ; de ce fait, le moyen pervers d’entretenir le monde des sectes,
Lesclavage physique a été aboli, mais il reste captif de la dépendance imaginaire.
de nous soustraire à notre liberté, de nous asservir est de nous accoutumer à nous ignorer, afin de ne pas accéder à notre propre souveraineté biologique : être indépendant, libre, autonome, émancipé, affranchi… ne dépendre d’aucune autorité extérieure. L’intelligence de la vie est un monde intérieur qui vient en naissant, grâce à elle nous sommes capables d’utiliser notre génie d’homme sage pour mettre en œuvre nos talents, d’exécuter des prouesses d’intelligence artificielle et de progresser extérieurement ; ou bien nous sommes inaptes, des néoprimitifs, usant l’intelligence artificielle à des fins perverses pour détruire l’intelligence de la vie. Le monde des sectes détruit toutes les normes biologiques, afin de se crédibiliser en contrefaisant l’Univers de la vie naturelle de manière vicieuse, et laisse croire qu’il s’agit du progrès humain.
« Connais-toi toi-même, nul ne fait le mal volontairement » (Socrate). Connais-toi toi-même, qu’est-ce que cela veut dire ? Qu’est-ce que se connaître soi-même ? Comment se connaître, quand on favorise les intérêts de la dépendance matérielle et financière aux dépens de l’oubli de soi biologique ? De surcroît, comment se connaître quand on ne sait pas admettre l’état biologique de l’amour, l’origine de la connaissance de soi ? Comment peut-on s’identifier soi-même quand on ne peut pas reconnaître le chemin de l’amour ? Impossible, puisqu’on s’accroche à n’importe quoi ; puis, à l’aide de la dépendance imaginaire, on rationalise la haine, sans que cette action soit sue de nous, et on obéit de manière insensible et irréfléchie. De ce fait, on existe que dans l’imagination, qui codifie, canalise le comportement, et sans s’en rendre compte on se croit soi-même. Ainsi, la sordide dépendance de l’imagination, du rêve permanent, fait agir la personne à ses dépens et à son insu comme si le soi se conduisait naturellement, de lui-même. Sans l’autorité biologique de l’amour, le soi, notre régent, on ne peut ni se connaître, ni être soi-même, ni aimer, ni sécuriser, ni être aimé, ni être sécurisé, ni régenter ses décisions vitales dominées par l’imagination. Accepter la vérité et la construire sans lâcheté, c’est reconnaître la sincérité biologique de l’amour en supprimant l’hypocrisie de l’orgueil pathologique ; qui avec l’imagination rationalise de manière douce, gentille et élémentaire tous les subterfuges de la haine. « Il n’y a qu’un remède pour sauver l’homme et son Univers terrestre, c’est d’abolir — la haine, le cerveau esclave — le comportement sectaire de l’homme néoprimitiviste et d’ériger — l’amour, le cerveau libre — la conduite biologique de l’homme sage. » Voici les quatre règles qui restituent à l’homme sage sa souveraineté biologique : Primo, reconnaître en vous l’amour, le propre du soi, le régent, la souche de votre personnalité biologique. L’amour c’est vous, c’est vous qui régentez, c’est vous qui vous aimez, c’est vous qui vous protégez, c’est vous qui êtes le maître à bord de votre personne, c’est vous qui êtes votre souverain, « non » la dépendance imaginaire. Secundo, exercez-vous avec l’autorité biologique de l’amour à commander votre sentiment, l’outil sensoriel, et votre imagination, l’outil conceptuel.
Tertio, apprenez à distinguer et à maîtriser la cause réelle (l’accident) et la cause fictive (le faux accident). « Il vaut mieux hasarder de sauver un coupable que de condamner un innocent » (Voltaire).
Quarto, accoutumez-vous à utiliser spontanément la nécessité du premier genre et la nécessité du deuxième genre. Dès que l’on suit l’imagination, elle provoque des brouilles, des conflits, des séparations, des rêves permanents ; l’imagination n’a ni leçon, ni conseil, ni éducation à vous donner. À votre naissance vous étiez à l’état animal, vous ne saviez pas encore imaginer, c’est après, dans la société humaine que vous avez découvert ce qu’était l’imagination, sans savoir qu’en grandissant vous avez été progressivement habitué à dépendre d’elle. Ainsi, l’animal ne peut pas et ne sait pas imaginer parce qu’il vit dans l’absence imaginaire, il voit ce qui est présent, mais il ignore l’irréel, le fictif, le mensonge. Aussi, quand on est dans l’inconnu on ne peut pas imaginer : « Pour se représenter une situation inconnue, l’imagination emprunte des éléments connus » (Proust). Vous devez absolument repousser toute dictature ou tutelle de l’imagination, c’est vous qui devez la commander, la diriger, et elle doit se plier à vous, jamais l’inverse. Vous n’avez pas d’ordres à recevoir de l’imagination, c’est elle qui doit recevoir les vôtres et vous obéir, c’est elle qui est votre subordonnée, et non vous qui êtes le sien. Réfléchir, c’est raisonner, penser, connaître, comprendre, gérer, régenter l’outil sensoriel et l’outil conceptuel et vous élever ; quand on agit sans réfléchir c’est que l’on est dominé automatiquement par la dépendance de l’imagination : le rêve permanent. Des questions à nous poser sur cet article ? Discutez-en sur le forum ! Copyright 2008 Nicolas Jean-Antoine Sénia. Soyaux – France. Jeudi 17 Avril 2008
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