Samedi 11 Octobre 2008
1:00

Avec des amies et amis vrais tout le monde est gagnant

"Choisir, c'est se priver du reste" (André Gide). — "Le langage humain ne se distingue évidemment du langage animal que parce qu'il est une forme d'expression, non du sentiment, mais de la pensée"(Maurice Pradines). — "L’invention est la démarche essentielle de l’esprit humain, celle qui distingue l’homme et l’animal et lui a permis peu à peu d’affirmer son règne matériel sur le monde" (Henri Bergson). — "Qui cesse d'être ami ne l'a jamais été" (Proverbe grec). — "La meilleure condition de travail, c'est les vacances" (Jean-Marie Gourio). — "Si vous voulez que votre femme écoute ce que vous dites, dites-le à une autre femme" (Sacha Guitry). — "Ne te contente pas du « qu'est-ce que c'est », mais essaie de savoir le « pourquoi » et le « comment »" (Robert Stevenson Smyth Baden-Powel). — "Des millions de gens ont vu tomber une pomme, Newton est le seul qui se soit demandé pourquoi" (Bernard Baruch). — "La décision est souvent l'art d'être cruel à temps" (Henry Becque). — "Une mauvaise herbe est une plante dont on n'a pas encore trouvé les vertus" (Ralph Waldo Emerson). — "Il n'est rien à faire sans amour" (Antoine de Saint-Exupéry). — "La plupart des hommes, pour arriver à leurs fins, sont plus capables d'un grand effort que d'une longue persévérance." (La Bruyère) — "Avant donc que d'écrire, apprenez à penser" (Nicolas Boileau). — "La peur de vieillir abîme plus que l'âge" (Jeanne Moreau). — "Si la jeunesse est la plus belle des fleurs, la vieillesse est le plus savoureuse des fruits" (Anne Sophie Swetchine). — Enfin, à propos de néoprimitif, Thierry Gaudin dit : "Nous abordons le XXIe siècle avec des pouvoirs de démiurges et des instincts de primates"

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Ateliers de l’Amitié Authentique

Vieillir jeune est le secret d'être aimé pour la vie

À quelle tranche d’âge appartenez-vous ? À quelle période commence-t-on à être adulte, à l’âge de raison et à reconnaître l’amour de soi, le propre de la dignité humaine ? À partir de vingt ans ? Trente ans ? À quarante ans c’est le deuxième âge, il serait peut-être très urgent d’y penser sérieusement. D’autant plus qu’à partir de quarante et un ans, personne ne se doute que cette tranche d’âge appartient au troisième âge.



Admirer sa dignité de femme.
Admirer sa dignité de femme.
D’ailleurs, à toutes fins utiles, sachez que le cycle d’un anniversaire est tous les 1 an, alors que le cycle de l’âge est tous les 20 ans : le premier âge est la durée qui va de 1 an à 20 ans ; le deuxième âge de 21 ans à 40 ans ; le troisième âge de 41 ans à 60 ans ; le quatrième âge de 61 ans à 80 ans ; le cinquième âge de 81 ans à 100 ans, etc. Donc, le deuxième âge est peut-être limite mais pas trop tard pour construire sa symbiose mentale. Cependant, pour certains retardataires le troisième âge est la dernière opportunité (dernier joker, dernier sursis) pour se réveiller et agir dans sa vie, afin d’être reconnu — homme ou femme de bien — par ses familiers ; c’est l’ultime chance d’être aimé et attiré par les autres, pour le reste de votre vie. C’est l’occasion favorable ou jamais, de profiter de cette circonstance exceptionnelle pour comprendre l’amour de soi, perfectionner sa dignité humaine, les qualités de l’Amitié Authentique, et pourquoi pas laisser une marque de votre passage sur la Terre ; ou bien s’exclure totalement et durablement de soi, ne plus pouvoir jouir et ne plus pouvoir se réjouir des derniers moments de sa vie. À partir de quarante et un ans c’est l’instant décisif de sa vie, à cet âge on devient loyal, aimable, lucide, réfléchi, avisé, sensé, expérimenté, déterminé… ou bien l’on reste malhonnête, antipathique, écervelé, rêveur permanent, indiscipliné avec l’amour de soi, absurde, immature… déconsidéré. Au-delà du troisième âge, que pouvons-nous faire ou attendre de nous-même ? Quand nous ne nous sommes jamais compris ? Jamais construit avec amour ou exclu de l’amour de soi ? Quand nous nous sommes entièrement voué et accoutumé à dépendre de l’imagination, à rêver en permanence à nos préoccupations matérielles et financières, tout en oubliant — l’amour, l’amitié, la famille — les priorités des nécessités du premier genre ? Retenez l’une de mes citations, qui montre ce qu’est la maladie mentale : « Il y a la maladie psychique qui vient de naissance ou par accident : elle est malheureuse, tout le monde la déplore ; et la maladie mentale provoquée par accoutumance : c’est celle des cons, ils se construisent par habitude — celle-ci personne ne la plaint, et ceux qui en sont atteints se contemplent. » Être con n’est pas une tare, mais une maladie. La manifestation de cette insouciance mentale est provoquée par la fréquentation, la synchronisation ou le seul fait d’être reconnu par quelqu’un qui cautionne l’imbécillité, c’est la raison pour laquelle cette tendance d’habitude invalidante est plus forte que l’intelligence symbiotique. Ce désordre mental vient du fait qu’ils ne savent pas que pour saisir le bien, il est nécessaire de distinguer le mal et la folie. De ce fait, ils ne peuvent maîtriser ni gérer leur impulsion, leur préférence, leur activité, leur efficacité, leur aptitude, leur tendance ou leur comportement… tout ce qui soutient leur propre orientation biologique.

De plus, imaginez quelqu’un avoir un beau physique sans l’usage de son cerveau, et une personne handicapée par son physique, qui a l’usage de son cerveau. À votre avis laquelle de ces deux personnes est réellement invalide ? Ou encore, imagine une personne qui a un beau physique et qui n’a pas l’usage de son cerveau ; que deviendra-t-elle après un accident ou quand le vieillissement prématuré l’aura atteint ? En tout cas, il est nécessaire de savoir que le vieillissement prématuré est un manque de dynamisme intellectuel ou l’absence de symbiose mentale.


L'évolution de l'âge chronologique.
L'évolution de l'âge chronologique.
NE PAS CONFONDRE L’ÂGE ADULTE ET ÊTRE ADULTE

L’âge adulte est la période de la vie dans laquelle le corps, après avoir acquis tout son développement, reste à l’état stationnaire.

Être adulte pour certaines personnes c’est rester à l’âge infantile de la période de la vie comprise entre l’adolescence et le vieillissement prématuré ; c’est l’âge immature et de la déraison : qui n’agit pas conformément aux principes des facultés intellectuelles (des vertus humaines : la probité, la plénitude, la justice, la paix, la générosité, etc.) et intelligentes (la compréhension et la connaissance) ; ces aptitudes n’ont pas eu un développement biologique naturel. Être adulte c’est l’âge qui succède à l’adolescence et qui dure dans le vieillissement jeune ; c’est l’âge mature et de la raison : se dit des facultés intellectuelles (des vertus humaines : la probité, la plénitude, la justice, la paix, la générosité, etc.) et intelligentes (la compréhension et la connaissance), qui ont acquis tout leur développement biologique légitime.

L’ÂGE DE RAISON, L’ÂGE PARADOXAL ET L’ÂGE MÛR

— Chez le primitif, c’est l’âge de raison, l’époque où l’enfant commence à acquérir la notion du bien et du mal.
— Chez le néoprimitif, c’est l’âge paradoxal qui n’a ni raison ni maturité, c’est l’insouciance totale, l’indifférence ou l’insensibilité, il ne différencie ni le bien, ni le mal, ni la folie. Il vit dans l’oubli.
— Chez l’homme sage, c’est l’âge mûr, le stade où les facultés de l’amour de soi, intellectuelles et physiques, ont acquis tout leur développement biologique. De surcroît, la compréhension et la connaissance de l’amour de soi devancent l’expérience et sont capables de saisir le bien pour distinguer le mal et la folie.

Être adulte est la capacité à s’éprouver, à se distinguer, à se déterminer, à résoudre le cours de sa vie — à réaliser en premier lieu le curriculum vitæ de l’Amitié Authentique —, à établir, étape par étape, la route de sa vie naturelle, personnelle, privée, sociale, culturelle, professionnelle. Il est donc nécessaire de savoir que l’âge est une mesure, il est — l’amour de soi — l’action de déterminer la valeur de notre dignité. Pour certains, le troisième âge, c’est l’âge de la sagesse et des résolutions, ils aiment, se font aimer, vieillissent jeune et bien avec eux-mêmes et leurs congénères, ils sont rayonnants, éclatants, aimables, heureux et toujours de bonne humeur. Les autres sont à l’âge néoprimitif, des regrets ou des souffrances tardives, ils n’aiment pas et ne se font pas aimer, vieillissent mal avec eux-mêmes et les autres ; ils vieillissent dans la solitude du vieillard qui n’intéresse personne ; ils sont toujours grincheux, gâteux, ils radotent, s’emportent sans cesse et sans raison, ils sont capricieux, ennuyeux, rarement de bonne humeur, quelquefois seulement, à condition toutefois que l’on cède à leurs lubies (troubles mentaux artificiels et incorrigibles, qui n’intéressent personne). Le malheur assagit les hommes, non les néoprimitifs. Vivre avec quelqu’un qui s’ignore, qui n’est ni communicatif ni améliorant avec lui-même et avec les autres, qui, sans cesse, commet des erreurs, des inconvenances et des déloyautés, est une situation insupportable et indéfendable. Toutefois, c’est vrai, dans la vie tout le monde peut changer et s’améliorer. Cependant, avant d’accepter la compagnie d’une personne douteuse, il est prudent de s’assurer que cette fréquentation soit capable de s’investir complètement dans l’Amitié Authentique, de se corriger sur-le-champ, et de n’admettre aucune récidive, aucune déloyauté. Une personne qui n’est pas exemplaire n’a ni le rôle d’un(e) Ami(e) Authentique, ni le pouvoir de vous défendre quand vous êtes dans l’erreur ou quand vous êtes dans le bien-fondé ; ni le mérite d’être à vos côtés quand vous aurez acquis, votre propre victoire, la conquête de vos Ami(e)s Authentiques. Chacun construit sa vie et fonde du même coup sa manière de vieillir et plus tard d’être accepté ou non par les autres. En fait, chacun élève sa vie à sa façon, à son insu, à ses dépens, d’une manière impersonnelle, involontaire, inapte ou néoprimitive, sans pouvoir biologique, sans l’amour de soi. C’est cette conséquence qui mène à l’insatisfaction ou au malheur que nous ne voulons pas toucher, à un destin sans retour. Se plaindre, regretter ou pleurer — quand il est trop tard pour réédifier sa destinée — est aussi facile que de mépriser la compréhension et la connaissance biologiques ; alors, pour le même effort consommé, n’est-il pas préférable de vivre en symbiose humaine, en compagnie des hommes et des femmes de bien ?

Chacun cultive ce qu’il récoltera plus tard, les uns gagneront le fruit doux de l’amour de soi et celui de leurs semblables, les autres cueilleront de leur arbre stérile le fruit acide de leur humeur et l'insouciance de leurs congénères.

Combien de temps vous reste-t-il à vivre ? Le savez-vous ? Personne ne le sait. C’est la raison pour laquelle il est nécessaire de profiter à fond de l’existence, puisque la vie est un privilège que nous n’avons qu’une seule fois. Ainsi, j’arrive peut-être juste à temps pour que vous puissiez vous libérer du néoprimitivisme et améliorer votre attitude, afin de reconnaître le pouvoir suprême de la vie qui est en vous, et d’en bénéficier totalement et durablement. Car souvenez-vous de ceci : « En l’amour de soi, vous détenez tous les pouvoirs de la vie, laquelle est la plus belle et la plus forte de toutes les puissances de l’existence, elle est au-dessus de toutes les choses présentes jusqu’aux confins de tous les univers. »

SAVEZ-VOUS CE QU’EST VINGT ANS À PARCOURIR ?

À l’âge de un an et jusqu’à vingt ans on n’a pas conscience de la notion du temps. À partir de quarante ans on commence à prendre plus sérieusement conscience que la vie est courte, mais on ne corrige pas pour autant sa condition de vie, on se laisse aller, on va au-devant des regrets. Vingt ans de plus, et on atteint le troisième âge. Alors, que serez-vous en ce temps-là ? Un vieillard particulièrement embêtant, agaçant, ennuyeux, tatillon ? Ou plutôt une personne communicative qui saura se faire aimer et accepter de tous ? C’est vrai, la vie est très courte et vingt ans passent très vite, il faut donc profiter pleinement du temps qu’elle nous accorde. D’ailleurs, retenez ceci : « Aujourd'hui, c'est le premier jour du reste de votre vie ! »


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Jeudi 02 Mars 2006
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1. Posté par powaqqatsi123 le 26/04/2006 12:44
bonjour

beau texte qui fait beaucoup réfléchir sur l'impermanence de notre nature humaine.
J'ai particulièrement passé le cap des 40 ans depuis quelques années.
je suis sur le point de non retour. Je pense , de temps en temps à la fin du voyage, bien que des fois je me dis que l'intelligence qui m'a créé ne peut pas disparaître.

merci encore pour tes réflexions.

daniel

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