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- Lundi 21 Septembre 2009
- Techniques naturelles et écologiques
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Ateliers de l’Amitié Authentique
Rappel du secret de la jeunesse oubliée
Si la beauté nest pas liée à la symbiose de lintelligence de la vie, cela ne peut être quune illusion du beau, un état vieux.
Garder la jeunesse, c’est améliorer le cours de votre vie, et aussi le cours de la vie de ceux qui vous entourent afin de mieux vivre en amitié et en famille. Regardez profondément votre portrait biologique et n’ayez surtout pas peur d’affronter et d’anéantir l’adversaire fantôme qui est en vous, la dépendance de l’imagination ; laquelle vous abandonne, à votre insu et sans remords, aux habitudes invalidantes du comportement de vieux ou de vieille. Ruinant ainsi, à vos dépens, toute votre jeunesse. Avant tout, il est utile de savoir qu’il y a deux manières de vieillir :
Primo, la cause réelle — le vieillissement biotique est la condition de la santé biologique, l’état jeune, il communique la beauté. Le vieillissement biotique est opposé à vieux, il appartient à la conduite d’un esprit encourageant, jeune : jouissant et réjouissant. Le vieillissement biotique — c’est l’état invariable de la jeunesse, depuis le jour de la naissance jusqu’au dernier jour de la vie. La mentalité jeune jouit d’une forte communication en société, apprécie le rassemblement des ami(e)s, de la famille, aime également rire, s’amuser, chanter, danser, bouger, foncer, travailler, innover, édifier… pour améliorer le cours de sa vie et de celles des Êtres chers qui l’entourent. À l’inverse du jeune qui d’une manière psychosomatique apprécie la vie en sa compagnie et celle des autre le vieux vit toujours seul, même s’il est physiquement accompagné par quelqu’un, mentalement il est complètement dans la solitude, l’absence. Quelqu’un de jeune est patient, sa personnalité développe la réussite dans tous les domaines : la santé biologique, la vie privée, sociale, professionnelle. L’attitude jeune est le signe de la richesse intérieure et extérieure. Le vieillissement biotique est conforme à la vie et propre au monde physique, il est la constitution de la santé biologique, du beau et du jeune. Le cycle biotique métamorphose lentement l’âge depuis le premier jour de la naissance jusqu’au dernier jour de la vie, en conservant la longévité et la lucidité, sans altérer la beauté, le canon et la vertu de la jeunesse. Secundo, la cause fictive — le vieillissement prématuré est une maladie mentale préfabriquée par la dépendance imaginaire invalidante, laquelle provoque la manifestation de l’état vieux, qui amoindrit. Le vieillissement prématuré est opposé à jeune, il dépend de la conduite d’un esprit vieux, démoralisant : intempérant, stagnant et fatigant. La manifestation de la maladie de vieux est provoquée par la dépendance de l’imagination invalidante ; laquelle agit sur votre vie en général sans que vous vous en rendiez compte, sans que vous observiez ce que vous dit quotidiennement l’imagination, qui n’est ni le sens biologique de votre conscience, ni le régent de votre vie personnelle et communautaire ; et qui vous incite journellement à faire ce qui ne vient pas de vous, puis, sans le savoir, vous êtes transformé en vieux, en agissant comme si vous vous conduisiez naturellement de vous-mêmes : la folie a pour fréquentation la sénescence, laquelle a pour sœur jumelle la mort précoce. Le comportement vieux est le signe de la pauvreté intérieure et extérieure, il caractérise le rêveur permanent. Le vieillissement prématuré est une attitude de vieux, une manière indigne de se comporter à l’égard de soi. Ainsi, la dépendance de l’imagination préfabrique la maladie de vieux, en poussant l’état jeune à vieillir plus vite, et presse la mort d’arriver plus tôt. À ce propos, la femme vieillit plus vite et vit plus longtemps que l’homme, voici donc le vieillissement tel que l’entendait Chateaubriand quand il nous disait : « Le vieillissement est la plus proche parente de la mort. » Celle-ci ne concerne pas le vieillissement biologique, mais sans le savoir il avait approprié son intuition au vieillissement prématuré, voisin de la mort précoce.
Nous avançons en âge tous les jours ; ce n’est pas pour cela que nous vieillissons pour autant. Ce n’est pas l’âge qui vieillit la personne, c’est l’imbécillité invalidante de la dépendance imaginaire. C’est compréhensible, pas de santé biologique, pas de beauté ou de qualité de vie psychosomatique jeune en perspective. Il y a des adolescents qui font jeune ou vieux comme il y a des adultes qui font jeune ou vieux. En règle générale, le vieillissement biologique se comprend, et il ne se voit pas ; par contre, le vieillissement prématuré n’étonne pas, il se voit carrément sur la personne, c’est une coutume. Pour entretenir la longévité le moral est le plus puissant de tous les remèdes existants ; de plus, il régule l’énergie du vieillissement biologique. L’âge et la qualité de vie : « Ne confondez pas l’âge chronologique et la qualité de vie. Prenons cent personnes du même âge chronologique, l’âge est le même, cependant elles n’ont pas le même état psychosomatique de santé biologique. C’est à cela que l’on reconnaît la condition de quelqu’un de jeune ou de vieux. D’ailleurs, vous pouvez le constater, les animaux et les oiseaux à l’état sauvage, ils sont toujours majestueux ; adultes on ne distingue pas les moins âgés des plus âgés, ils sont tous beaux : d’où l’expression vieillir jeune. Ainsi, la jeunesse se mesure à la beauté, qui est elle-même synonyme de santé biologique, laquelle procure vigueur et vitalité. La beauté exprime clairement la jeunesse, et particulièrement des personnes en synchronisme avec la généalogie de l’amour, le propre de la santé biologique. Aussi, on peut être jeune à cinquante ans et déjà vieux à vingt ans. Tout comme on peut paraître beau extérieurement, mais pas forcément intelligent, donc pas complètement beau, mais vieux. À quoi cela sert de se relooker, d’entretenir son physique, de se faire belle, faire du sport, maintenir sa ligne, apprendre à marcher de manière élégante... Si l’on garde ses intempérances, que l’on reste imbécile ou que l’on néglige son intelligence psychique et mentale, uniquement pour paraître belle, se donner des illusions et cacher son état vieux, qui se voit ? La beauté est l’ensemble harmonieux de l’esprit, des formes et des proportions, qui éveillent en nous le sentiment du plaisir et de l’admiration. Mais la beauté n’est pas seulement l’accord du plaisir et de l’admiration extérieure, de surcroît, elle doit s’harmoniser avec l’intelligence, la santé biologique, le plaisir et l’admiration intérieure, il suffit que l’une de ces conditions manque et c’est le passage à l’état vieux : « À l’instar de la santé biologique qui est la norme et la qualité de la beauté, la beauté est le canon et la vertu de la jeunesse. »
Le comportement vieux est toujours irrationnel, désespérant, grognon, grincheux, rouspéteur, mécontent, fâcheux, désagréable, accapareur, coléreux, rancunier, insatisfait, envieux, obtus, téméraire, pervers... Toujours de mauvaise humeur, insupportable, il ne jouit et ne se réjouit de rien. Le comportement jeune est souvent débrouillard, raisonnable, amusant, communicatif, heureux, ouvert, patient, aimable, accueillant, conciliant, original, gracieux et toujours de bonne humeur. L’amusement est une attitude de personnes jeunes, les vieux ne se récréent ni avec eux-mêmes, ni avec les autres. De plus, ils méprisent leur propre enseignement personnel, la compréhension des vertus biologiques qui leur servent à se construire eux-mêmes, mais ils ont la fâcheuse habitude, l’absurdité de donner des leçons aux autres. Jean-Jacques Rousseau a dit : « La leçon ne profite pas quand on méprise celui qui la donne. » Les vieux ont soit un caractère replié sur eux-mêmes, soit un caractère envahissant, pesant, austère, agressif, querelleur, angoissant, ennuyeux, ils vivent à sens unique avec leurs passions, leurs manies, leurs caprices et leurs plaisirs sans se préoccuper des autres ; à l’opposé, le jeune est harmonisant, il vit de manière réciproque, il soutient l’amour, l’Amitié Authentique, la famille, l’intérêt général : « Le plus grand bien de l’homme et de la femme, c’est d’être jeune. » Quelqu’un d’âgé n’est pas forcément vieux, par contre, certains hommes sont vieux en naissant. Peu de gens savent être jeunes et beaucoup se fabriquent une maladie de vieux à leur insu et à leurs dépens. L’âge n’est la cause ni de l’état vieux, ni de l’état jeune. L’âge est la durée de la vie, il indique la période du vieillissement biotique, le temps de la longévité. C’est dans cette durée que le processus de la jeunesse évolue, par contre, le vieillissement prématuré, l’état vieux, chemine sur le terrain de la dépendance de l’imagination. En observant une personne d’âge moins avancé, le cerveau mis en condition par la dépendance imaginaire a tendance à généraliser, à penser qu’il s’agit de quelqu’un de jeune ; inversement, pour une personne d’âge plus avancé, le cerveau commandé par la dépendance imaginaire a tendance à généraliser, à penser qu’il s’agit de quelqu’un de vieux. Être peu avancé en âge ne justifie pas forcément un état jeune, tout comme l’âge très avancé ne signifie pas un état vieux. Ainsi, quel que soit l’âge de la personne, le comportement psychosomatique jeune se façonne et se distingue grâce à la santé biologique, celui du vieux à cause de la maladie mentale préfabriquée par la dépendance imaginaire invalidante. Les vieux ne cherchent ni à construire, ni à améliorer le cours de leur vie, ils méprisent les conditions biologiques de l’amour et s’accommodent uniquement de la dépendance imaginaire, matérielle et financière. De ce fait, ils ne peuvent ni s’aimer, ni aimer, ni être aimés, ni se sécuriser, ni sécuriser, ni être sécurisés ; déconcertés par l’incompétence, la précarité et l’inquiétude, les vieux ne luttent pas loyalement dans la vie. Le vieux est un pauvre d’esprit, quelqu’un de mauvaise foi, d’abord, parce qu’il se moque de l’amour, le soi, son propre régent biologique, la racine de l’amitié, laquelle est elle-même la souche de la famille ; ensuite, parce qu’il prétend que l’argent n’est pas essentiel, selon lui, il y a autre chose de plus important… Puisqu’il élimine l’amour et l’argent, les deux exigences fondamentales de l’existence de l’homme. Alors quelle est donc cette chose si précieuse qui surplombe les aptitudes de la vie, plus importante que la nécessité du premier genre et la nécessité du deuxième genre ?
La beauté est liée à la symbiose de l’intelligence de la vie, laquelle dépend de la santé biologique.
En règle générale, le caractère de quelqu’un de vieux se reconnaît aux anomalies de l’intelligence psychique et intellectuelle inachevée, à la perte du sens des responsabilités biologiques et morales, à la déprime, causée par la démoralisation imaginaire. Le vieux est quelqu’un qui se soucie ou se plaint toujours de sa situation quand il est trop tard. Les regrets ne rétablissent jamais entièrement la validité, ni le bonheur, ni la jeunesse. Il y a des vieux qui dramatisent là où tout va bien et ne se soucient de rien là où tout va mal ; parce qu’ils ne savent ni reconnaître, ni se servir de l’amour, leur régent, la souche de leur propre personnalité biologique, ni utiliser leur outil sensoriel et leur outil conceptuel ; de plus, ils ne savent pas distinguer la cause réelle et la cause fictive, ni la nécessité du premier genre et la nécessité du deuxième genre. En fait, l’état vieux dépend du défaut, de la maladie imaginaire, et l’état jeune appartient au processus de la santé biologique.
Le vieillissement biotique commence dès le premier jour de la fécondation et suit son cours d’âge en âge, conformément au rythme de l’horloge biologique. Alors que l’amour et la jeunesse n’ont pas d’âge, ils sont le même processus de la vie ; puisque l’« amélioration » est l’état de la santé biologique, le mouvement constant de renaissance où la beauté se renouvelle sans cesse, pour rester jeune : « Les règles du beau sont éternelles, immuables et les formes en sont variables » (Delacroix). Le vieillissement prématuré est toujours le fruit de la peur, de l’iniquité, de l’insouciance et de l’intempérance : « L’intempérance a tué plus d’hommes que la faim » (Proverbe grec). Intempérance — manque de tempérance ; vice opposé à la sobriété, excès en tout genre ; défaut de retenue : intempérance du langage, qui est inepte, brouillon, manque de locution ou d’expression, provoque la débauche et construit le comportement de vieux, où chacun se fait du mal bêtement. Toute personne qui ignore la différence qu’il y a entre l’amour et l’imagination, est dans une situation hasardeuse ou dramatique. La très grande majorité des gens parle de manière imaginaire, sans amour, ils ont un langage virtuel et ne s’en rendent pas compte. Chacun défend l’idée intrus qui, soit-disant, est sa propre imagination, dont il dépend, non son régent biologique, l’amour, qui est l’intérêt général ; alors que la dépendance de l’imagination est un intérêt particulier qui fait abstraction de notre régent biologique, disloque la société et les pouvoirs interhumains. En règle générale, la plupart des hommes jeunes se valorisent par leur savoir-vivre et leur savoir-faire biologique, les vieux étalent leur futilité, l’orgueil pathologique, en s’appropriant les concepts des autres comme s’ils venaient d’eux. Ainsi, se font toutes les histoires de vieux, qui confondent, qui fâchent, qui séparent… Mais qui veulent bien tout arrêter, reprendre tout à zéro, à condition de contraindre la volonté des autres à admettre sans cesse l’imbécillité, qui radote et fait remonter à la surface toutes les vieilles rancunes qui s’éternisent. Surtout ne vous arrêtez pas sur l’hostilité, la critique de l’esprit vieux, l’erreur des reproches qui vous séparent, mais cherchez plutôt la conciliation, la réalité objective de l’esprit jeune, la puissance de l’amour qui vous soudent. Par ailleurs, on ne laisse pas quelqu’un qui a des défauts ou qui commet des erreurs, mais on abandonne une personne parce qu’elle ne veut rien comprendre pour améliorer et changer son comportement crétin. On reconnaît un vieux à ses comportements intempérants qui n’ont rien de connaisseur, de valorisant, ni de communicatif ; pourtant, il se veut aussi compétent et expérimenté qu’un jeune, sinon plus. Puisqu’il critique tout de manière sournoise ou inapte, vu qu’il est le meilleur et capable en tout, il toise tout le monde. Tout cela est un mélange d’orgueil pathologique, de subjectivité et d’imbécillité qui constituent le langage virtuel, lequel dépend de l’imagination, non de l’amour, notre régent biologique. En tout cas : « Il n’y a pas d’hommes supérieurs ni inférieurs à d’autres, il n’y a que des hommes compétents en leur propre domaine. » Un jeune a une personnalité qui est toujours égale à elle-même, alors qu’un vieux a une conduite qui ne contrôle jamais ses humeurs ; de plus, il oublie facilement sa discipline, ses devoirs et ses responsabilités.
Les obsessions, les jalousies, les caprices, les névroses et les histoires de vieux sont des habitudes, une maladie causée par la dépendance imaginaire invalidante, qui n’a pas d’âge.
Naïf, crédule, ingénu : vieux, qui n’acquiert pas les qualités d’adulte équilibré. Quand on commence à s’attribuer un âge plus avancé que celui que l’on a, c’est que l’on se reconnaît vieux, on s’inquiète, on s’ennuie, on s’affole ; c’est que le vieillissement prématuré nous alarme, on le sait, on a la certitude qu’il est irréversible : pour l’homme et la femme c’est la pire des invalidités. Être vieux — c’est souffrir des infirmités ou des défauts de la vieillesse prématurée, en s’apprenant peu à peu à s’inculquer le ton et les habitudes de vieillards. La dépendance de l’imagination les rend accros au langage virtuel, à toutes les habitudes malsaines qui détruisent la jeunesse : drogue, alcool, tabac, alimentation altérée, langage virtuel, etc. Ainsi : « Être jeune et sympathique, c’est être beau, intelligent et gentil d’un bout à l’autre de son parcours sans s’arrêter en cours de route pour être con et vieux à la fois. »
Conséquence de ce tribut, tous les déchets de fonctionnement sont de deux sortes : les uns sont solubles et sont éliminés par les émonctoires naturels, reins, poumons, peau… ; les autres sont insolubles et se déposent dans les tissus où ils apparaissent, constituant ainsi le squelette, à toutes productions mécaniquement productrices, parmi lesquelles figurent notamment les substances unificatrices. Mais au bout d’un certain temps du fonctionnement, les tissus s’encroûtent de ces déchets toxiques, insolubles et exécutent, par la suite, de plus en plus difficilement des échanges avec le milieu biologique ; chez l’homme, par exemple, cela provoque rides de la peau, perte de la souplesse articulaire, durcissement et contractilité affaiblie des muscles, fragilisation des os, ankylose, athéromes, scléroses, diminution du poids et de la taille, disparition progressive des fonctions générales, affaiblissement de la vue, de l’ouïe, de la sensibilité tactile, gustative, et des facultés mentales. Le vieux ne prend pas le temps de vivre, par paresse, il préfère s’attacher uniquement aux commodités matérielles et financières, sans plus ; plutôt que de se consacrer à vivre pleinement la jeunesse avec les valeurs de la vie, l’amour, l’amitié, la famille, la santé biologique, ce qui, de surcroît, n’empêche pas de vivre avec le confort matériel et l’argent. L’impatience est un comportement de vieux L’impatience est la source qui provoque la susceptibilité, l’irritabilité, la névrose, le stress, l’angoisse, la violence, la tension du cœur et des vaisseaux sanguins… L’impatience est l’origine de tous les échecs dans la vie personnelle, de couple, familiale, sociale, professionnelle : « L’inconstance perd tout, en ne laissant mûrir aucune semence » (Henri Frédéric Amiel-Lapeyre) La patience est une conduite de jeune La patience apprend à se calmer, à se tranquilliser, à se rassurer, à se maîtriser, à réfléchir, à se gérer, à être toujours gagnant parce que les vieux ignorent les règles qui régissent le pouvoir absolu de la patience. La patience est courage, justice, prudence et tempérance, elle est la vertu qui fait supporter les maux avec énergie : « Il faut une infinie patience pour attendre toujours ce qui n’arrive jamais » (Pierre Dac). La patience est la qualité de celui qui sait attendre avec calme ce qui tarde à venir ou à se faire ; la patience vient à bout de tout, il est pénible de se montrer patient, mais la patience conduit à d’heureux résultats ; qui veut la gloire complètement finit par l’obtenir, Buffon dit à ce sujet un mot bien frappant, un de ces mots capables de produire un homme tout entier destiné à la réussite : « Le génie n’est qu’une plus grande aptitude à la patience » De surcroît : « La patience est la plus puissante de toutes les endurances » et j’ajoute : « La patience et la curiosité font la sphère de l’intelligence de la vie ; sans ce milieu fécond, la compréhension et la connaissance ne peuvent pas naître. » Alors êtes-vous décidé à imposer des changements radicaux à vos comportements, afin de vous offrir une vie nouvelle ? En tout cas maintenant vous savez comment construire vos propres valeurs biologiques, une Amitié Authentique, un couple ou l’homme et la femme jeune de votre vie, une famille inséparable. Des questions à nous poser sur cet article ? Discutez-en sur le forum !; POUR EN SAVOIR PLUS : Compatibilité et incompatibilité des comportements Copyright 2008 Nicolas Jean-Antoine Sénia. Soyaux – France. Lundi 10 Mars 2008
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