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Le respect est synonyme de dignité réciproque
- Lundi 21 Septembre 2009
- Techniques naturelles et écologiques
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Ateliers de l’Amitié Authentique
Quelle conduite utilisez-vous invariablement, l'amour ou la haine ?
Savez-vous que l’amour est notre régent, le propre de soi, lequel ne laisse aucune force extérieure s’introduire dans notre personne ? Savez-vous que la haine est un agent extérieur sourd, aveugle et violent qui s’attaque aux individus les moins forts et les moins aptes dans la lutte pour la vie, en s’introduisant de force dans leur dignité. La haine retire l’instinct biologique de l’amour pour piloter à la place des personnes sur lesquelles elle fait retomber ses torts, en les persuadant qu’elles agissent naturellement d’elles-mêmes : « la stérilisation eugénique » (Jean Rostand). Savez-vous que dans la vie il y a une possibilité sur deux de diriger sa vie sans échec ? D’un côté, la bonne conduite, ce qui est utile à une fin donnée, de l’autre côté, la mauvaise conduite, ce qui est la cause de la souffrance. La bonne conduite, c’est de s’orienter en direction de l’amour ; la mauvaise conduite, c’est de s’abandonner à la destination de la haine. Savez-vous que l’amour est l’énergie biologique qui régente toutes les puissances vivantes, lesquelles agissent à leur tour sur la matière ? Savez-vous que la haine est le pouvoir néoprimitif qui conduit les violences sourdes psychologiques et les violences aveugles philosophiques, qui constituent le monde des sectes ?
Dans la vie le rôle du cerveau est vital pour tous les êtres vivants, à condition toutefois qu’il détienne l’autorité biologique de l’amour, son régent. S’il ne possède pas cette disposition biologique, c’est la haine qui dirige le cerveau à son insu et à ses dépens, et il fonctionne en croyant agir naturellement de lui-même. Dans la société des hommes, il y a l’homme sage qui agit au sens naturel avec l’amour, et le néoprimitif qui exerce la volonté de refaire (détruire) le monde biologique avec la haine : « Je ne supporte pas d’être moi, je m’invente » (Joë Bousquet). En règle générale, dans la vie humaine il y a deux orientations : d’un côté le chemin de la généalogie de l’amour, de l’autre côté le chemin de la généalogie de la haine ; mais il n’y a qu’une seule voie qui est la bonne, c’est l’amour, le point de départ de la vie. Un proverbe africain dit : « Quand tu ne sais pas où tu vas, retourne d’où tu viens. » Quiconque refuse l’accès du chemin de l’amour pénètre « inévitablement » dans la généalogie de la haine : « Tout le temps qui n’est pas consacré à l’amour est perdu » (le Tasse). L’amour est l’origine de la vie, de l’Amitié Authentique, de la paix, de la justice, de la conservation de l’espèce humaine… Il a la faculté de rétablir la symbiose de la civilisation humaine. La haine est l’origine de la mort prématurée, de la guerre, de la corruption, du génocide de l’espèce humaine ; du monde des sectes, des guerres de religion, des guerres civiles froides… de tout ce qui pousse à vouloir du mal aux hommes et à la vie en général. Elle est une invention du néoprimitif, qui incite au racisme, à la xénophobie, à la misanthropie, au fanatisme, aux querelles, à la folie, à imaginer des ennemis fantômes…, qui déracine tous les repères de la vie et toutes les œuvres du progrès humain. Ces malheureux néoprimitifs « n’ont presque plus figure humaine, ils font peur plus que pitié » (Michelet). Quand nous privilégions l’amour, l’amour nous accorde toutes les facultés autogènes et autarciques ; quand nous favorisons la haine, c’est lui donner tous les pouvoirs pour abuser de nous et nous déposséder : « On peut faire beaucoup avec la haine, mais encore plus avec l’amour » (William Shakespeare). Les origines biologiques de l’amour sont l’art d’aimer et l’art de sécuriser : l’amour c’est le soi, l’estime de soi parce qu’il est le premier instinct de la vie, s’aimer et se sécuriser ; il est le propre de l’âme, laquelle représente l’ensemble des fonctions psychiques et des états de conscience biologiques — l’état d’âme est la réaction de l’amour, le soi.
L’amour, c’est le respect réciproque de la dignité. L’amour, c’est le bonheur suprême de la vie en chacun de nous, pour tous. L’amour, c’est communiquer la faculté d’unir l’intelligence interhumaine. L’amour, c’est avoir de l’esprit, de l’humour, aimer rire, chanter, s’amuser, être original et toujours de bonne humeur. L’amour, c’est garder le sourire pour vieillir jeune avec un esprit loyal. L’amour, c’est l’intelligence biologique, l’autorité de la vie. L’amour, c’est la paix intérieure et extérieure. L’amour, c’est l’attraction interbiologique et interhumaine, la puissance qui s’oppose à la séparation de deux ou de plusieurs personnes mises en contact (Amitié, couple et famille Authentique) et qui maintient l’entente entre tous les hommes. L’amour est le propre de la loyauté interbiologique et interhumaine. L’amour est la faculté essentielle de l’évolution biologique : l’amour est la proue de la vie de l’homme, le progrès humain est la poupe de l’homme… la généalogie de l’amour est le pouvoir souverain de la vie.
Sans l’amour c’est la haine, la folie néoprimitive ou l’absence mentale qui l’emporte. Réfléchissons. Sans l’amour pas de vie sur la Terre, et la vie sans amour c’est atteindre le moral de l’homme, c’est faire souffrir lentement le pouvoir psychosomatique de l’Être vivant jusqu’à l’anéantissement total du processus de la vie. Sans l’amour la tendresse n’est rien, c’est la haine personnifiée. De plus, Antoine de Saint-Exupéry nous dit : « Il n’est rien à faire sans amour. » Tous les Êtres vivants ont un régent, l’amour, qui commande les deux dispositifs du cerveau : l’hémisphère droit, la capacité de notre outil sensoriel, le sentiment, et l’hémisphère gauche, la capacité de notre outil conceptuel, l’imagination ; sauf le néoprimitif, qui exprime le dédain de l’amour de soi et le je-m’en-foutisme de ses deux outils biologiques, la dépendance imaginaire lui souffle de manière inexprimée que sa raison dépersonnalisée est supérieure aux possibilités de son cerveau. C’est la raison pour laquelle il se sent, par cupidité, obligé de capitaliser les finances, de refaire le monde, de le corrompre : « Nous sommes dans une société qui donne à penser que l’on trouve obligatoirement le bonheur à travers la richesse » (Tsai Ming-liang). Ce qui fait toute la différence entre l’esprit néoprimitif et l’animal humain, c’est l’amour. Beaucoup de nouveaux primitifs modernes se sont éloignés de leur régent, l’autorité biologique de l’amour, pour rejoindre le néoprimitivisme qui chaque jour davantage pervertit les mentalités et le progrès humain ; alors que l’homme, cet animal humain, est resté soudé et conserve l’amour, le propre de soi, le fondateur de la vie autogène et autodidacte. Sans l’amour les hémisphères du cerveau sont soit isolés, opposants (adversaires), mal utilisés ou inemployables ; l’absence de l’amour, c’est l’absence de soi : s’ignorer, ne pas reconnaître ses états d’âme. Ainsi, le cerveau de l’homme est séparé de ses facultés vitales, écartelé par ces forces néoprimitives qui l’empêchent de fonctionner biologiquement en synergie avec son régent et ses outils biotiques. Puisqu’il est attiré, formé et guidé par la dépendance des imaginations, la génitrice des mensonges, des arnaques, des faux sentiments (faux attendrissement, fausse amitié) et du faux hasard… par toute la dynastie de la haine. Laquelle incite l’homme à oublier la généalogie de l’amour, son autorité biologique, afin qu’il agisse à son insu et à ses dépens ; ainsi, il se conduit avec ignorance et en bouc émissaire, comme s’il agissait naturellement de lui-même : « Le moyen de supporter le malheur, c’est de voir quelqu’un de plus malheureux que soi » (Thalès). Dans le monde interhumain, le primitif sait que l’amour l’oriente dans toutes ses activités quotidiennes ; le néoprimitif ignore l’amour puisqu’il l’a désappris et qu’il prend l’amour pour la sexualité. L’homme sage lutte activement pour réhabiliter la légitimité de l’amour : « L’homme sage apprend de ses erreurs, l’homme plus sage apprend des erreurs des autres » (Confucius). Qui vit sans amour, n’a ni sentiment, ni état d’âme, vit absent de manière sourde, aveugle et ignorante en exécutant des actes dédaigneux dus à son état hypnotique provoqué par l’aversion : la pensée unique. Habituellement l’esprit crédule agit sans savoir ce qu’il fait, puisque son comportement est hasardeux et malhonnête, à son insu et aux dépens de tous ; en tout cas il est dépendant de l’imagination mère de la haine et il croit énergiquement se conduire naturellement de lui-même.
Ainsi, le cerveau est l’organe essentiel du système nerveux central, le siège de l’intelligence de la vie psychique et des facultés intellectuelles. À condition de rester uni avec l’amour, lequel est l’instinct biologique directeur qui supervise la coordination du sentiment, l’outil sensoriel, et de l’imagination, l’outil conceptuel ; lesquels concourent à une action, à un effet unique grâce aux facultés actives et efficaces de l’amour : c’est la synergie du cerveau. Aussi, l’Être humain a des facultés pour percevoir (sentir) et pour réfléchir (penser). La première, le sentiment, l’énergie sensorielle, est l’intelligence biologique innée, la constitution du cerveau. La seconde, l’imagination, l’énergie conceptuelle, est la science acquise, le substitut du cerveau, un système complètement inventé par l’homme ; lequel est sûr et exact à la seule condition que l’imagination soit fondée, reconnue, restituée au cerveau et régentée par la norme de l’autorité biologique de l’amour, la vie. Ainsi, si vous détruisez le cerveau, que lui substituerez-vous ? Mais si vous détruisez la science, le cerveau restera toujours l’intelligence biologique.
Les sciences cognitives sont très importantes pour conduire le progrès humain ; n’empêche que l’amour, le régent de la vie, est la norme de tous les perfectionnements, l’unique pilote en soi à devoir diriger toutes les disciplines du progrès humain. Sans quoi, c’est que tout est mené par l’anarchie, la corruption et la folie aveugle de la haine, non avec amour. Des questions à nous poser sur cet article ? Discutez-en sur le forum !; Copyright 2008 Nicolas Jean-Antoine Sénia. Soyaux – France. Mardi 30 Juin 2009
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