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Pour saisir le bien, distinguer le mal et la folie
La joie de vivre dans le bonheur et la sécurité. (© godfer - Fotolia.com)
Le mal est opposé au danger, et de surcroît au danger permanent de la maladie imaginaire, la folie ; laquelle a inventé — la cause fictive — le danger le plus odieux et le plus monstrueux de notre planète, l’auteur de tous les crimes parfaits et du monde des sectes. Faisons le point sur le « mal » et la « folie » avec l’autorité biologique de l'amour.
Il faut différencier. Le mal est une douleur, une souffrance provoquée par une « cause réelle » (dissuasive et sécurisante) ; la douleur du mal est une souffrance aiguë, son origine est un signal d’alarme. Mais généralement, cette souffrance a aussi sa pareille imaginée par une « cause fictive » (névrose ou psychotique et psychopathe ou criminelle) ; la douleur provoquée par la folie est une souffrance chronique, qui désespère le martyr et le tue sans motif, sans fondement, uniquement par caprice, par jeu (la guerre, la corruption, l’économie, etc. sont des effets criminels). Nous savons que l’amour de soi est créateur du bien et du mal réel sans dualité en soi et sans tromper. Il a la fonction de « provoquer » le phénomène directionnel du bien et du mal, et de déclencher l’intuition du sentiment, lequel « perçoit » la manifestation du bien et du mal, l’orientation ou la sécurité de la vie. Autrement dit, le bien que crée l’amour ne conduit pas fallacieusement au danger. Le bien et le mal sont des facultés, le bien est un état de l’esprit heureux, le mal est une position de l’esprit sécurisé. L’amour engendre le mal pour sécuriser son propre bien créé (sa propriété, son territoire, etc.), c’est une légitime défense ou une dissuasion. Un exemple : nous savons que la morsure du serpent — repousse les prédateurs — peut provoquer la mort ou une grave blessure, de ce fait le bon sens directionnel nous déconseille de l’approcher ou de l’ennuyer, ainsi la sécurité est réciproque. Par instinct nous savons aussi que le reptile comme tous les Êtres du système vivant sont assurés d’une faculté de légitime défense qui provoque la douleur ou la souffrance, voire la mort. De plus, cette faculté est propre à chacun et à tous, elle est capable de flairer le mal (et la folie) ou d’être insensible et une proie. Le danger est de deux sortes : Primo, le danger réel non prémédité, c’est une « cause naturelle », un accident ou une force du hasard. Secundo, le danger de la folie (psychopathe) est calculé et préparé, c’est une « cause fictive », un faux accident, une fausse mort naturelle, un faux suicide, un génocide, un crime ou le faux hasard. (Ici il est bon d’ouvrir une petite parenthèse à propos de l’euthanasie. Afin de perfectionner la cause fictive la folie incite à provoquer la mort douce et sans souffrance, l’amélioration du crime parfait et méthodique contre l’humanité, qui échappe à l’esprit victime. Une euthanasie de cette nature ne peut pas ne pas donner une forte impulsion à l’homicide collectif ou au génocide humain. Il ne faut pas confondre crime et euthanasie. En effet, toutes les souffrances « chroniques » sont des horreurs, des crimes provoqués par la « cause fictive », laquelle est manœuvrée par la folie (la maladie imaginaire ou schizophrénie ), qui ensuite, pour accomplir le crime parfait, revendique l’euthanasie.) La folie est autre, elle dit : « Si ton adversaire te donne une gifle tend l’autre joue. » C’est-à-dire : « Si ce même adversaire torture l’un de tes deux enfants, va aussitôt lui apporter l’autre ! » Il faut cesser d’instruire la « cause fictive » : du sectarisme (ou fanatisme), du suicide, du génocide, du crime, à l’insu et aux dépens de tout système vivant. Il faut aussi s’arrêter de mélanger le mal dissuasif qui est notre légitime défense, notre réconfort ou notre sécurité et la folie qui terrorise. Du mal on peut dire qu’il est la meilleure et la pire des choses puisqu’il est amour ou légitime défense. Alors que de la folie on ne peut pas dire qu’elle est la meilleure et la pire des choses parce qu’elle n’a rien de bon ; tout en elle est mauvais, elle mène gratuitement l’humanité vers son bien fictif (insidieux) jusqu’au bout de la folie, son mal fictif (monstruosité) ou le crime parfait contre tout système vivant. Copyright 2005. Nicolas Jean-Antoine Sénia. Soyaux – France. Jeudi 9 Novembre 2006
Nicolas Jean-Antoine Sénia
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