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Le respect est synonyme de dignité réciproque
- Lundi 21 Septembre 2009
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Ateliers de l’Amitié Authentique
On ne peut pas aimer son prochain sans s'aimer soi-mêmeQuelqu’un qui voit souffrir une personne, un citoyen sans abri, sans argent, pleurer, mourir de faim, de soif, de froid et qui est insensible est un individu qui — n’aime pas — hait le genre humain : un néoprimitif est un misanthrope. Il n’y a que sa folie, son caractère aux raisonnements paradoxaux qui soutiennent sa maladie mentale préfabriquée, laquelle l’incite à agir de manière bizarre parce que contradictoire. « Les paradoxes d’aujourd’hui sont les préjugés de demain » (Proust).
D’ailleurs, malgré cela, le néoprimitif trouve que la mort est quelque chose de triste, c’est vrai. Mais quand une personne qui lui est chère décède, pour lui la douleur est-elle une souffrance extérieure, parce qu’il sait que d’une manière naturelle un jour ou l’autre nous devons tous mourir — « La mort est partout, devant nous, derrière nous » (Sartre) ; ou bien est-elle une douleur intérieure qui le corrode, lui fait honte, lui reproche de n’avoir donné aucun soin, aucune tendresse, aucune affection pendant que la personne défunte vivait ? Que fait-il de plus agréable pour ceux qui vivent ? Le mieux est d’arrêter les faux sentiments de pitié — d’abolir le comportement néoprimitif qui s’immisce dans les affaires du soi. C’est maintenant ou jamais : « Si vous fermez la porte à toutes les erreurs, la vérité restera dehors » (Rabindranath Tagore).
Les faux sentiments sont des illusions, des apparences, ils ne font rien que des promesses et sont indifférents à tout. Ils sont des sympathies « IMAGINAIRES » qui naissent de la connaissance des souffrances d’autrui et font souhaiter, « RÊVER EN PERMANENCE », qu’elles soient soulagées, sans amour, puisqu’ils ne font qu’inciter à espérer. Vivre avec l’espoir, c’est vivre au hasard, en rêvant de manière permanente. « L’espérance n’est qu’un charlatan qui nous trompe sans cesse ; et, pour moi, le bonheur n’a commencé que lorsque je l’ai eu perdue » (Chamfort). Alors, que le néoprimitivisme ne nous fasse pas croire que les faux sentiments, ces comportements de violences sourdes et aveugles (qui adorent le matérialisme, le capitalisme et haïssent le genre humain), appartiennent à la constitution biologique : « De ces misanthropes qui haïssent tout le monde, et qui ne s’aiment pas eux-mêmes » (Scarron). Le néoprimitif ne reconnaît pas ceux qui lui sont chers, parce qu’il ne les a jamais respectés, comment peut-il reconnaître ou respecter les autres et les disparus, puisqu’il ne se reconnaît pas et ne se respecte pas lui-même Les vrais sentiments sont des réalités conformes à la conduite de l’amour, ainsi, ils sont actifs, efficaces, solidaires et inséparables — ils sont des « ACTES » de courage, de sympathie et de respect qui soulagent les souffrances d’autrui en agissant invariablement avec amour.
Même si l’on ne pleure pas un défunt, l’important est de lui avoir donné de l’amour, de l’avoir rendu heureux pendant son vivant, mais n’empêche que nous sommes toujours atteints par le chagrin, la tristesse et le deuil qui déclenchent en nous un malheur profond. Ainsi, quand on a de l’amour pour soi, on peut le partager ou l’échanger avec les autres, mais quand on n’a pas d’amour pour soi il est impossible d’en donner à un Être cher et encore bien moins aux autres.
Maintenant : « Il est temps de vivre pleinement la vie, parce que la mort arrive soudainement et toujours trop tôt. » Dès maintenant, je t’invite à profiter pleinement de la vie quotidienne. Il faut sans cesse profiter du bon temps au maximum, parce que le malheur nous oblige toujours à le subir de force. Ainsi, le vrai bonheur, c’est savoir vivre et profiter de la vie jusqu’au bout de son existence, le malheur vient toujours assez tôt, quand la mort nous sépare des Êtres chers. C’est aujourd’hui qu’il faut penser au bonheur, demain quand tu le regretteras il sera trop tard et le malheur sera encore plus fort pour toi. L’existence est la source de tous les bonheurs, la jouissance et la réjouissance de la vie, la mort est la fin de toutes les prospérités. À l’échelle de l’univers l’existence de l’être vivant est éphémère. Le vrai bonheur commence dès la naissance, puisqu’il accompagne la vie, notre unique privilège que nous ne possédons qu’une fois, et il s’arrête à la mort, quand toute notre mémoire vivante s’efface. Si nos aïeux avaient commencé par inventer des choses inutiles comme nous aujourd’hui il y a longtemps que nous serions morts ou pas nés. Des questions à nous poser sur cet article ? Discutez-en sur le forum !; Copyright 2008 Nicolas Jean-Antoine Sénia. Soyaux – France. Mardi 30 Juin 2009
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