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- Lundi 21 Septembre 2009
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Loi de la sexualité biologiqueL’homme et la femme ne sont pas faits uniquement pour la sexualité, il y a aussi l’amour, l’amitié, l’amusement, le travail, voyager... et le moment de calme ou de détente. De plus, sans l’esprit de communication la sexualité rencontrera toujours des problèmes.
Harmonie sexuelle.
L’homme et la femme ne sont pas faits uniquement pour la sexualité, il y a aussi l’amour, l’amitié, l’amusement, le travail, voyager... et le moment de calme ou de détente. De plus, sans l’esprit de communication la sexualité rencontrera toujours des problèmes.
Généralement chez les mammifères on dit que les femelles sont en chaleur, en période d’activité sexuelle, quand elles acceptent l'accès du mâle. Pendant le rut, l’instinct sexuel de la femelle n’a aucun autre attrait que celui de l’accouplement, c’est un besoin vital (lié à la jouissance et à la procréation), non une volonté, ni un plaisir obsessionnel. Or, à l’opposé, les néoprimitifs ont une activité sexuelle dénaturée et incessante : c’est un attrait sexuel préfabriqué par la volonté (lié à la réjouissance ou au plaisir obsessionnel). En fait, lorsque l’être humain arrive à l’âge adulte stationnaire, à cette première période — premier coït — de la vie l’empressement sexuel s’élève au niveau de surexcitation le plus haut : c’est un besoin vital, non une volonté. Le cycle sexuel féminin ou cycle œstral est le cycle qui déclenche l’activité naturelle de la conservation de la vie animale, le processus de la procréation ; lequel n’appartient ni à une volonté ni à l’assouvissement d’une irritation ou d’une hystérie provoquée par l’obsession sexuelle (cet abus est généralement la cause qui provoque la panne sexuelle). En fait, l’homme (le mâle) est toujours prêt à combler ses désirs sexuels mais la femme (la femelle) n’est pas toujours disposée en même temps que l’homme (le mâle) ; lequel interprète souvent — la phase du cycle œstral en cours — le petit repos du désir féminin comme une frustration affective (cette réaction est une passion provoquée par l’accoutumance imaginaire, qui est généralement la cause qui pousse à l’infidélité ou à la polygamie. (Qui ignore la loi de la sexualité biologique, manque d'entente et de pratique sexuelle, ne sait pas et ne peut pas se libérer des ardeurs, des irritations, des délires… Lesquels sont provoqués par la domination de l’accoutumance imaginaire, qui ne tient pas compte des caractères naturels de la sexualité, stimule artificiellement la testostérone, qui fausse la conduite de l’amour et de la sexualité.)). Ainsi, la programmation sexuelle (et le contrôle des naissances) est généralement gardée par le cycle féminin, qui est géré par l’instinct naturel, non par la volonté néoprimitive, qui excite la sexualité et ne respecte pas le contrôle des naissances. Bien que la sexualité soit un besoin vital, elle n’est pas forcément une exigence qui satisfait un besoin naturel réciproque, puisque l’homme est toujours prêt à combler ses désirs sexuels mais la femme n’est pas toujours disposée en même temps que l’homme. Finalement le désir sexuel passe avant le contrôle des naissances. Particulièrement quand le besoin naturel n’implique pas une satisfaction partagée quand la femme est contrainte contre son désir à combler celui de l’homme, surtout quand l’acte sexuel est une accoutumance. Alors comment peuvent subvenir la régulation des naissances et le bien-être existentiel de l’homme et de la femme quand ils ne sont pas en harmonie avec l’amour et la sexualité ? Chez la femme, quand son ardeur sexuelle monte au sommet de son exigence, c’est le cycle — qui précède la période menstruelle — pendant lequel se produit l’hormone ovarienne (œstrogène) et la période où elle désire s’accoupler : c’est le moment fort de la conservation de la vie. Le point culminant du besoin et de la satisfaction, la puissance irrésistible qui consent de manière réciproque à accueillir le sexe opposé : c’est la conjonction des sexes. Aussi, cette époque de la vie est le premier bouillonnement de l'élan sexuel, toute l’énergie de l’instinct ne perçoit que le besoin et la satisfaction sexuelle ; contrairement aux actes sexuels pratiqués par — le néoprimitif — accoutumance, lesquels sont animés de tendances — fantasmatiques — exaltées par des imaginaires (rêves permanents), ou par la beauté physique (idéal). Les néoprimitifs détournent — l’amour de soi — tous les repères de l’instinct biologique, ils sont capricieux, ils compliquent l’existence et la sexualité, ils imposent des règles imaginaires, des fantasmes, des obsessions, des délits… tout, sauf l’amour et la communication. Ils ne voient que l’aspect physique qui flatte l’imagination, laquelle excite à tort le désir sexuel, et méprisent — détournent — la beauté (la santé biologique) ou la richesse cérébrale. Ainsi, l’instinct sexuel est réduit à une idée (objet), à la volonté d’un automatisme insensible au respect du cycle féminin et à l’amour — de soi — réciproque. Tous les êtres vivants ont les mêmes instincts sexuels, seul le néoprimitif a désappris et détourné les repères de l’instinct et de l’acte sexuel ; par contre — la loi de la sexualité biologique — la communication est le seul lien véritable qui rend inséparables l’homme et la femme qui respectent le cycle œstral, et le comprennent ensemble. L’amour n’a pas la même fonction que la sexualité. La sexualité est propre aux sexes masculin et féminin, conforme à la fonction de reproduction particulière de l’homme (le mâle) et de la femme (la femelle) ; lesquels ont des comportements additionnels à l’instinct sexuel et à sa satisfaction (liés à la jouissance et à la procréation). L’amour existe sans la sexualité, mais la sexualité sans l’amour c’est un acte obsessionnel ou un viol. L’amour n’est pas fondé sur les liens de la sexualité. D’ailleurs, une personne de 90 ans n’a pas la même activité sexuelle qu’une personne de 20 ans, mais l’amour reste actif depuis l’âge de la naissance jusqu’à la mort. L’amour est le fait de rendre l’amitié fraternelle, commune ou réciproque l’entente familiale et interhumaine ; il est conforme à la fonction de communiquer l’art d’aimer et de sécuriser, il unit les personnes. L’amour englobe tous les liens et toutes les activités de la vie personnelle, privée, sociale et professionnelle. De plus, l’amour nous satisfait (nous procure le bien) et nous sécurise (nous abrite du mal). La création de la vie doit respecter l’ordre chronologique du cycle qui la développe : l’amour, la sexualité, la vie et l’éducation. Ce que le néoprimitif ne suit pas car il ne tient pas compte du passage chronologique obligé : amour, sexualité, vie, éducation, puisqu’il supprime des étapes pour n’aller directement et uniquement qu’à la sexualité, en oubliant le reste. Le néoprimitif fait un lapsus, il confond l’acte de la sexualité et l’art de l’amour. La sexualité et l’amour ne sont pas synonymes ; la sexualité est l’acte qui assemble des sexes opposés, l’amour est l’art d’aimer et de sécuriser. Tous les Êtres vivants reçoivent la vie grâce à l’amour qui est l’art d’aimer et de sécuriser, ensuite, c’est le tour de la sexualité qui est l’acte de la procréation ; la fonction fondamentale de l’homme (au sens humain, l’homme et la femme) est d’obéir à l’amour, l’instinct de conservation de notre espèce humaine, afin de transmettre l’art d’aimer et de sécuriser, et le respect du cycle féminin afin de contrôler la sexualité et les naissances : c’est cela communiquer l’art d’aimer et de sécuriser (protéger) autant un père et une mère que les enfants. Discutez-en sur le forum !; Copyright 2008 Nicolas Jean-Antoine Sénia. Soyaux – France. Mercredi 12 Juillet 2006
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